Ces fausses croyances sur la self-défense qui vous mettent en danger
- francisbielak

- 2 sept. 2025
- 4 min de lecture
Bonjour à tous,
En tant que blogueur, expert en self-défense et, accessoirement, mentaliste, je passe ma vie à déconstruire les mythes. Ce que je vois le plus souvent, ce ne sont pas des oignons, mais des croyances limitantes. Ces idées reçues qui vous empêchent d'être vraiment en sécurité.
Je l'ai vu pendant des années sur le tapis, et je l'ai vu pendant des années en situation de négociation. Beaucoup de gens pensent que la self-défense, c’est seulement une affaire de muscles et de techniques. C'est faux, et je vais vous dire pourquoi. Le combat commence et se termine toujours dans votre tête. C'est ce que j'appelle la self-défense mentale.
J'ai donc décidé de m'attaquer à trois de ces croyances limitantes. Accrochez-vous, ça va secouer un peu.
Croyance n°1 : La self-défense, c’est pour les gros costauds
Ah, celle-là, elle revient souvent. Je l'entends à chaque fois. J'ai un ami, un grand costaud, il fait deux mètres pour 120 kilos, il est impressionnant. Mais quand on a travaillé ensemble, j'ai tout de suite compris que sa force physique était sa plus grande faiblesse. Il comptait trop sur elle. Il ne pensait pas à la prévention, à l'évitement, à la désescalade. Il pensait seulement à la riposte physique.
Ce que je lui ai appris, c'est que la force brute est la dernière ligne de défense. Si vous en êtes là, c'est que vous avez déjà échoué. J'ai toujours enseigné à mes élèves que l'objectif n'est pas de gagner un combat, mais de l'avoir. Le combat de rue n'est pas un film de Bruce Lee. Il n'y a pas d'arbitre, pas de règles. Il n'y a pas de victoire, seulement de la survie.
Ma vision de la self-défense, c'est d'abord de la self-préservation. Je préfère vous voir partir en courant, plutôt que de vous voir au sol, même si vous êtes le vainqueur. L'approche est différente. Je vous donne les outils pour faire face à l'inévitable, mais je vous donne surtout les outils pour que ce soit évitable. Et ça, c'est un travail de l'esprit, pas du corps.
Croyance n°2 : Mon intuition me protège
Je vous vois sourire. L'intuition, c'est formidable. C'est ce sixième sens qui vous dit que quelque chose ne tourne pas rond. C'est l'un de mes outils en tant que mentaliste. J'ai appris à la reconnaître, à la distinguer de la paranoïa. Mais l'intuition seule ne suffit pas. L'intuition est une sonnette d’alarme. Elle vous dit "attention", mais elle ne vous dit pas "voici le plan d'action".
L'intuition, c'est un sentiment. C'est une émotion. Ça ne vous donne pas les mots pour désamorcer une situation. Ça ne vous donne pas la bonne posture à adopter. J'ai vu des gens faire des erreurs grossières parce qu'ils se sont basés sur leur intuition sans avoir le bon bagage derrière.
L'intuition, c'est une lumière. La self-défense mentale, c'est la carte et la boussole. J'utilise la lumière pour lire la carte et pour m'orienter avec la boussole. J'utilise mon intuition pour détecter le danger. Ensuite, j'utilise mes compétences pour gérer le danger. Je ne me contente pas de ressentir le danger, je le maîtrise. C'est une différence fondamentale. C'est la différence entre être une proie et être un prédateur.
Croyance n°3 : La self-défense, c’est de l’agressivité
Ah, celle-là, c’est ma préférée. Elle est tellement absurde que je me suis souvent demandé si ceux qui la pensent ont déjà mis un pied dans un cours. Je ne suis pas un agresseur, je suis un protecteur. Je ne suis pas là pour semer la terreur, je suis là pour vous donner la force de l'affronter.
Mon métier, c'est d'être un bouclier, pas une épée. J'apprends à mes élèves à être un mur. Je leur apprends à dire "non" avec leur corps, avec leur voix, avec leur regard. Un vrai expert n'est jamais agressif. Il est assertif. Il est calme, mesuré, sûr de lui. Un vrai expert est en contrôle. L'agressivité, c'est la rage. C'est le manque de contrôle. C'est une faiblesse.
Je suis convaincu que la self-défense, c'est un outil de développement personnel. C'est un moyen de reprendre le contrôle de sa vie. C'est un moyen d'apprendre à s'écouter. C'est un moyen d'apprendre à écouter les autres. Et c'est justement de ça que je parle dans mon nouveau livre.
Mon livre avec Bernardo : l’arme secrète de la self-défense
Vous l'avez compris, la self-défense mentale est un élément clé. Mais il manque encore un ingrédient. Un ingrédient que j'ai découvert en travaillant avec Bernardo. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Bernardo est un expert de la communication. Il a travaillé dans des situations où les mots étaient l'unique moyen de survie. Ensemble, nous avons fusionné nos compétences pour créer un livre unique : "La synergie entre communication et self-défense".
Nous avons réalisé que la meilleure arme de défense n'est pas un coup de poing, mais un mot. La meilleure posture n'est pas celle du combat, mais celle de la confiance. Nous vous montrons comment lire le langage corporel, comment désamorcer les situations verbalement. Je vous donne les outils pour vous défendre, pour vous positionner comme un prédateur et non comme une proie. Bernardo, lui, vous donne les mots pour vous sortir d’une situation sans même avoir à lever le petit doigt.
Ce livre est une révolution. Il ne se contente pas de vous apprendre à vous battre. Il vous apprend à ne jamais avoir à le faire.
Mon parcours est simple. J'ai une passion, la sécurité. J'ai une vision, le développement personnel. J'ai un but, la sérénité. J'espère que ce billet de blog vous aura permis d'y voir un peu plus clair.
Je serais ravi d’échanger avec vous sur ces croyances limitantes. Laissez-moi un commentaire. Je le lirai avec attention.
Francis.



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