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ANTICIPER :


 

Crimes, attentats et catastrophes suscitent la peur du fait de leur caractère gratuit et imprévisible. Si vous ne pouvez pas anticiper sur tout, vous pouvez cependant réfléchir sur votre manière de réagir en cas d’urgence. Ainsi, vous pourrez minimiser les dangers et moins souffrir des conséquences d’un tel évènement.

 

Soyez plus vigilant(e) :

Dans le cours de vos activités quotidiennes, il est particulièrement facile de vous laisser emporter par le dialogue intérieur et être oublieux des risques encourus. Dans la rue, par exemple, vous répondez dès que votre portable sonne, à la fin d’une éprouvante journée de travail, vous vous laissez aller à somnoler dans les transports en commun et, sur le parking du supermarché, tout votre attention est focalisée sur le chargement des courses dans le coffre de votre voiture. A aucun moment, vous ne pensez que l’on va tenter de vous dérober votre portable, votre sac ou que l’on va vous agresser. C’est pourtant là-dessus qu’il va vous falloir travailler, pour mieux vous protéger, il vous faut prendre conscience de l’environnement dans lequel vous évoluez et dans lequel le danger se profile.

 

Analyser vos habitudes :

 

Dans les jours qui vont suivre, essayez de jauger tous les risques que vous rencontrez : en voiture, prenez garde aux signalisations de danger et réfléchissez sur votre conduite pour déceler en quoi elle peut nuire aux autres ; la nuit, veillez-vous à rester dans des zones éclairées et savez-vous où vous adresser en cas de problèmes ? Si vous sortez le soir prêtez-vous attention à l’attitude des gens que vous rencontrez ? Si vous remarquez quoi que ce soit qui puisse vous mettre dans une situation inconfortable voire dangereuse, préparez-vous à changer vos habitudes.

 

Soyez attentif/ve aux signes qui ne trompent pas :

Sans que nous nous en rendions compte, sans y réfléchir, nous percevons, évaluons et traitons les informations que nous donne notre environnement. En discutant par exemple, vous percevez – consciemment ou non – les changements qui se produisent sur le visage de votre interlocuteur, les modifications du ton de sa voix, et vous êtes à même d’en déduire s’il devient coléreux ou menaçant sans même vous fier au caractère sémantique des mots qu’il emploie. Que vous nommiez cette faculté « réaction viscérale », « intuition » ou « instinct », elle nous offre des informations précieuses pour éviter le danger ou réagir promptement et, en cas d’extrême, pour survivre.

Quelquefois, la réaction à ces signes précurseurs peut être radicalement incompatible avec les règles sociales de bienséance et de bonne conduite mais il faut vous fier à vos instincts avant tout.


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